Conclusion

Voilà, j'ai eu quelques réclamations suite au nouveau départ que ce blog avait décidé de prendre. "Les souvenirs ne s'effacent pas","Tu en riras plus tard",... Beaucoup d'arguments ont été cités mais aucun ne m'a jamais convaincu. Un blog ce n'est pas quelque chose de matériel, ce n'est pas un papier aux couleurs qui fanent, ce n'est pas un album photo dégageant l'odeur de son époque. Les photos, les commentaires, les chansons, tout ça à fait partie de moi c'est vrai. Mais les gens changent. J'ai changé et certains textes n'avaient plus leur place ici. Ni nul part ailleurs. Pour ce qui est des souvenirs, je n'ai nul besoin de mon écran et d'une adresse internet pour me les rappeller. Votre absence sur ces pages ne refletent en rien une quelconque absence dans mes pensées. J'avais donc décidé de prendre un nouveau départ mais voilà, la ligne d'arrivée était plus proche que prévu. Aussi j'ai décidé de mettre fin à cet espace personnel. Je vous remercie d'être passé de temps en temps et d'avoir manifesté un intérêt pour ce qui se passait dans cet endroit. Sur ces derniers termes, je vous souhaite une bonne route à tous... :)

Je vous laisse quelques citations au passage, en guise de conclusion :

" "Sinon..." c'est souvent un mot de trop" [Marc Levy]

"Les êtres extraordinaires ont la vie courte et vieillissent rarement" [Martial]

"La vie imite l'Art bien plus que l'Art n'imite la vie" [Oscar Wilde]

"Puisque la mort est inévitable, oublions-là" [Stendhal]

"L'amour est aveugle et sa canne est rose" [Gainsbourg]

"Le ciel prétend qu'il te connaît, il est si beau...c'est surement vrai" [Francis Cabrel]

Et je tiens à préciser que

Tout ce que j'ai pu écrire, je l'ai puisé à l'encre de tes yeux...

# Gepost op donderdag 21 september 2006, 13u46

Candle in the wind - Elton John / Traduction

Candle in the wind - Elton John / Traduction
Au revoir Norma Jean
Bie
n que je ne t'aie jamais connue
T
u as eu la grâce de t'élever
Tandis
que d'autres autour de toi rampaient
I
ls ont rampé hors des boiseries
Et
ils ont murmuré en ton esprit
Ils t'ont
mis sur un tapis roulant
Et
t'ont fait changer de nom

Et il me semble que tu as vécu ta vie
Comme une bougi
e dans le vent
Ne s
achant jamais à qui te raccrocher
Quan
d le temps devenait pluvieux
Et
j'aurais aimé te connaître
Mais
je n'étais qu'un enfant
T
a bougie s'est éteinte bien avant
Que
ne le soit ta légende

La
solitude était dure
Le
rôle le plus dur que tu aies joué
Hollyw
ood créait une grande star
Et la do
uleur fut le prix que tu as payé
me lorsque tu décédas
La presse te traqua encore
Tout
ce que les journaux avaient à dire
C'est q
ue Marylin avait été trouvée nue

A
u revoir Norma Jean
D'
un jeune homme au 22ème rang
Qu
i voyait en toi plus qu'un objet sexuel
Plus
que simplement notre Marylin Monroe

# Gepost op woensdag 22 maart 2006, 08u59

Je m'attendais pas à toi...Patrick Bruel

Je m'attendais pas à toi...Patrick Bruel
Je parlais de l'amour
Comme o
n parle du temps
Sa
ns l'avoir vu au jour
Sans le
connaître vraiment

J'y pen
sais comme on rêve
J'en rêvais sans y croire
Ent
re ces coeurs en grève
Et ce
s histoires pour voir

J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'at
tendais pas à moi
D
ans c'rôle-là

J'mattendais pas à lire
Autre cho
se que mon livre

J'
m'attendais pas à vivre
Au-d
essus de mes lignes

Dans cet
te foule de gens seuls
Toute
s ces vies qui se frôlent
Tou
s ces corps qui s'en veulent
Ces chagr
ins sans épaules

O
n respire l'air du large
L'a
ir du temps, l'air de rien
On
veut tous prendre le large
Personne connaît le chemin

Et puis j'ai vu ta tête
Un c
lown aux yeux qui brillent
Te
s chagrins dans les fêtes
Et
ton rire qui rougit


Je courais sans lanterne
Vers
une aube qui s'enfuit
Aux en
droits où l'on s'aime
Il ne fait jamais nuit

J'm'
attendais pas à toi...
J'm'at
tendais pas à moi
Dans
c'rôle-là

Et
le route fut belle
D
e mes rêves à ma vie
C
roustillante de dentelle
Ride
aux neufs, nouveau lit

J'ai
posé mille questions
A mon coeur, à ma tête
J'ai p
lanté l'vieux garçon
Au milieu de ses "peut-être"

Tous c
es jours plus pareils
Tous ces matins parfaits
Où t
es yeux me réveillent
Dans u
n rire, un secret

J'm
'attendais pas à ça...

# Gepost op maandag 13 maart 2006, 12u00

Entre deux arrêts...

Entre deux arrêts...
Quand je suis à l'arrêt de bus, je me dis toujours que le bus ne peut que arriver. Je peux attendre des heures, des mois, des années, si l'endroit où je me trouve est un arrêt, il y aura toujours, à un moment ou un autre, un bus qui passera me prendre. Et puis j'ai réfléchis et je me suis dit que la vie n'était que trajets de bus...

D'abord il y a plusieurs lignes. On peut prendre des correspondances mais là c'est qu'on est un peu perdu, qu'on ne sait pas trop dans quel sens aller et que pour finir, on fait une boucle dans le trajet, on revient au premier stop et tout ça dans le risque d'un jour se placer à côté de l'arrêt... On peut aussi se trouver dans une ligne qui nous mène à un endroit qui nous sera à jamais étranger, dans la brousse de la Wallonie, loin, trop loin de notre quotidien. Et là, si on a un esprit d'aventurier, on peut avoir trouvé dans l'inconnu une voie tellement bien qu'on n'aura plus jamais besoin d'attendre à l'arrêt. Mais on peut aussi se perdre et dans ce labyrinthe, ne plus jamais retrouver le chemin de l'arrêt et perdre à jamais espoir.

C'est risqué de prendre cette ligne là. Mais ça l'est aussi si on emprunte la ligne qui fait le tour du centre, qui n'a pas de terminus, qui tourne tout le temps en rond. Car on ne sort jamais du bus et on vit dans une totale superficialité, on pense pouvoir être heureux mais si on ne sort pas du bus pour comparer le bonheur à la réalité, il ne sera jamais réel. Et lorsque l'on devra sortir du bus pour de bon, la vie nous semblera si laide, si dure à vivre qu'on perdra foi en elle et l'on se promènera d'arrêts en arrêts sans jamais se placer en dessous, sans jamais être à l'endroit exact de l'embarquement.

On peut aussi faire des connaissances dans les bus et bien s'amuser tout le long du trajet, avoir plein de souvenirs en commun. Mais arrive toujours le moment de la séparation car tout le monde ne choisit pas le même chemin, le même arrêt auquel sortir pour changer de bus. Certains ont les mêmes envies, les mêmes occupations et suivent tout au long la même trajectoire, les mêmes lignes. Et ceux qu'on a quitté dans le bus, soit on les oublie, soit on les recroise par hasard dans un autre bus ou à un autre arrêt et on se reconnaît et on reprend les places de quatre où on s'éclate bien.

Parfois, des amoureux sortent au même arrêt et décident de prendre les mêmes bus jusqu'à ce qu'un des deux préfèrent aller loin, très loin, tandis que l'autre préfère rester à tourner en rond. Ou bien jusqu'à ce qu'un des deux perde son abonnement et ne puisse plus jamais prendre de bus, laissant l'autre seul sur le chemin. On peut le perdre parce qu'il arrive à échéance et qu'il est temps de libérer la ligne pour d'autres passagers. On peut aussi le perdre parce qu'on n'est plus capable de le payer car on est malade, car on a de toute façon perdu foi dans le bus, car on déprime... Et il serait déloyal de piquer l'abonnement de l'autre et l'empêcher de continuer son trajet. Certes il peut dévier sa trajectoire pour tenter un sauvetage. Parfois ça fonctionne, parfois, il faut faire une croix définitive sur le trajet à deux. Quand on se retrouve seul, on peut s'asseoir sur les sièges pour une personne car on n'aimera jamais que cette passagère. Ou bien s'asseoir sur les doubles sièges et laisser une place vide à côté dans l'espoir que quelqu'un un jour vienne s'asseoir à son tour...

Parfois, il y a grève des bus, et il faut attendre longtemps, très longtemps à l'arrêt, sous la pluie, la neige, le soleil peut-être ou bien il faut continuer à pied. Certains s'épuisent sur le chemin car ils n'ont pas eu assez de force et de courage pour continuer à avancer malgré l'absence provisoire du bonheur. Ils décident de ne plus se battrent et dans leur rage, déchire à jamais leur abonnement. D'autres continuent à marcher jusqu'à peut-être trouver un bonheur ailleurs que dans le bus et se rendre compte qu'ils peuvent continuer pour toujours à pied, comptant seulement sur leur force et leur courage.

C'est là que je me dis qu'on passe notre vie à passer de bus en bus, à risquer une mauvaise ligne, un mauvais chemin, à rencontrer des gens, à les perdre aux différents arrêts ou les garder, à se lier à une passagère, un passager et continuer ensemble jusqu'à la séparation ou jusqu'à l'expiration de l'abonnement, à prendre le risque de perdre son abonnement plus tôt que prévu, à accepter d'avoir des hauts dans le bus et des bas au arrêts.

Mais en fin de compte, si on n'est pas aventurier et qu'on n'aime pas l'inconnu car on a peur de se perdre à jamais et de ne plus jamais trouver de bonheur quelque part, on peut faire quoi ? Car on aime s'endormir le soir en se disant qu'il y aura toujours un bus pour nous prendre quelque part, toujours quelqu'un dans ce bus avec qui faire un bout de chemin, et malgré les risques que ça engendre, c'est une vision confortable... Moi, quand j'arrive à l'arrêt, qu'il fait froid dehors, je regarde toujours le coin de la rue en attendant qu'on vienne me prendre et quand arrive le bus avec le numéro du chemin choisi, je sors vite mon abonnement et je le montre en souriant, soulagée de ne pas avoir été oubliée et je dis merci... Merci d'abord au chauffeur de ne pas m'avoir laissée mourir de froid et puis merci à tous les passagers qui empruntent la même ligne que moi et sans qui les trajets ne seraient jamais aussi agréables...

# Gepost op woensdag 08 maart 2006, 07u39

Quand tout devient absurde...

Quand tout devient absurde...
Quand on se réveille le matin, tout paraît toujours absurde,sans aucun sens... On sort d'un rêve, d'un cauchemar, d'un endroit irréel et sorti de notre imaginaire... Et sortir du lit signifie accepter de retourner dans le monde réel. Et le pire c'est que cet accord doit être donné tous les jours, on doit le resigner tous les matins, certifier qu'on répondra aux normes de la réalité et qu'on ne se reperdra pas dans nos pensées profondes avant d'avoir fermé les yeux à nouveau. Et on ne peut pas déroger à la règle, on ne peut pas se réveiller et continuer à rêver ! Il n'y a que dans les chansons qu'on nous dit qu'il faut rêver chaque jour qui passe ! Et il n'y a que les éternels dormeurs qui pensent qu'il faut vivre ses rêves... Un rêve vécu n'est plus un rêve de toute façon...Si je veux continuer à rêver, je n'ai pas le droit de vivre mon imaginaire ! Je n'ai pas le droit de casser la frontière qui sépare mes yeux ouverts de mes yeux fermés ! Sinon, tout devient absurde...Tout devient absurde et je me prends à imaginer Winnie l'ourson à la prise de la Bastille sous un ciel couleur bonbon...
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# Gepost op zondag 05 maart 2006, 05u39